KAOLACK/ FIN DU PROJET AMERICAIN DES SERVICES DES ENTREPRISES DU MIL (PSEM). LES PRODUCTEURS PRÊTS POUR LA RELEVE

Les producteurs bénéficiaires du projet américain des services des entreprises du mil (Psem), aujourd’hui en activité dans les régions de Kaffrine, Kaolack et Fatick se disent prêts à accompagner la stratégie de pérennisation de la chaîne de valeur mil dans le centre du pays. C’est du reste le sentiment le mieux partagé, à l’issue des différents séminaires d’évaluation tenus respectivement dans ces régions déjà citées. A quelques semaines de la rencontre de clôture officielle du projet, prévue le 19 Octobre prochain à Dakar, les 25.183 bénéficiaires d’après les statistiques indiquées ont réussi à écouler pendant les cinq (5) années d’exercice un volume global de 23.696 tonnes pour un chiffre d’affaires de prés de 4 Milliards 590 millions de Frs. Ceci grâce aux stratégies de rendements et transformations accroissantes mises en place, l’installation d’un nombre global de 18 pôles multiservices dans les trois (3) régions cible, 85 petites et moyennes entreprises de transformation céréalière et 48 cantines « Fondé » pour la spéculation des produits finis. Ainsi ajoutée à l’installation de trois (3) unités de fabrique d’emballage dont une (1) à Kaffrine et deux (2) autres à Fatick, les producteurs se disent d’autant plus motivés à renforcer la valorisation du Mil et surtout rendre cette céréale beaucoup plus compétitive sur les marchés nationaux et internationaux

  LE MIL, UN PRODUIT DE PLUS EN PLUS PRESENT SUR LES RAYONS DES SUPER-MARCHES

Ainsi financé par le département Américain de l’Agriculture (Usda), le projet des services des entreprises du Mil (Psem) a réussi durant ces cinq (5) ans de présence au Sénégal à revaloriser la consommation du mil. Même si dans ses prérogatives, il s’était fixé l’objectif d’augmenter la production du mil pour la consommation et faire générer des revenus au sein de la communauté des acteurs de la chaîne de valeur du mil, l’intervention du projet américain Psem au Sénégal a permis la présence, surtout la diversification des produits dérivés du mil sur le marché local. Les nombreux consommateurs de cette céréale qui étaient sevrés de cette denrée à cause des multiples préalables qu’il fallait traverser pour parvenir à sa consommation, n’ont plus besoin de toutes ces exigences pour la préparer. Il suffit simplement de trouver la boutique la plus proche pour s’en procurer. Ainsi pour les partenaires américains, ce renversement de tendance constitue en partie le résultat final visé à travers  le projet Psem et tous les efforts consentis par les partenaires locaux (producteurs, transformateurs et spéculateurs).

 UN PROJET PRÊT A CONNAÎTRE UNE SECONDE PHASE D’EXECUTION

 Même si aujourd’hui les partenaires du Psem/ Usda se donnent la vigilance de surveiller de prés les premières opérations conduites par leurs héritiers sénégalais, l’idée d’aller vers la seconde phase de la valorisation de la chaîne de valeur mil n’est pas exclue. Car la satisfecit dont ils ont fait montre au point de vue recommandation et la nature des résultats visés suscite aujourd’hui toute une envie de recommencer sur la base de nouveaux leviers afin de renforcer la stratégie de valorisation du mil à laquelle ils se sont soumis depuis 2009 où ils avaient lancé le projet de renforcement de la chaîne de valeur mil (NCBA), exécuté à l’époque par le duo NCBA-CLUSA.

Auteur: 
Abdoulaye FALL

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