Troisième édition du FESTASS, à partir de vendredi, à Kaolack

La troisième édition du Festival du tassou (FESTASS), un genre musical traditionnel en voie de disparition, s’ouvre vendredi, à l’Alliance française de Kaolack, indique un communiqué parvenu à l’APS.

Le festival se poursuivra jusqu’à samedi, au théâtre de verdure de l’Alliance française et au "Cœur de ville" de Kaolack, précise le communiqué.

Le programme de la manifestation prévoit notamment un défilé de mode traditionnelle, en marge du concert d’ouverture prévu vendredi soir.

Les organisateurs annoncent, au deuxième jour du festival, un concours d’art culinaire et un colloque qui sera animé par des experts autour du thème général retenu pour cette 3ème édition du FESTASS, à savoir "Gestion de l’environnement, quel rôle pour les artistes". Ces deux manifestations se dérouleront au "Cœur de ville de Kaolack".

La cérémonie de clôture de l’édition 2016 du FESTASS se tiendra samedi, au théâtre de verdure, avec la participation des artistes sénégalais du "tassou", un genre axé sur l’expression orale. Des rappeurs et slameurs sont également attendus à cette occasion.

Auparavant, se tiendra à partir de jeudi et pour deux jours, un atelier slam, consacré aux techniques d’écriture de ce genre dérivé du rap, à l’intention des slameurs kaolackois. Cette formation se déroulera à l’Alliance française de la capitale du Saloum.

"Cette session de formation sur l’écriture slam sera animée par le slameur français Eric Bunel, connu sous le nom d’artiste de Khalid, sur le thème général retenu, dans le but d’amener les artistes à jouer un rôle dans la conscientisation des masses populaires sur la gestion de l’environnement", peut-on lire dans ce communiqué.

Initié en 2014 par Adji Diarra Niang, une artiste issue d’une grande famille de griots de Kaolack, le FESTASS s’inscrit dans une logique de sauvegarde du patrimoine immatériel de la région du Sine-Saloum et du Sénégal en général.

"Ce projet vise à favoriser un échange entre acteurs culturels et générations actuelles autour des arts issus de nos ancêtres pour tisser des liens cordiaux autour d’un même idéal qui est de préserver et de valoriser les musiques traditionnelle comme le Ndaga, le Ngoyaan et le Prim ou encore le tassou’’, lit-on encore.

AB/BK

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APS

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