Les acteurs de la filière anacarde en activité dans les différentes régions du pays et leurs partenaires techniques et financiers se sont retrouvés hier Mercredi 1er Mars à Kaolack autour d’un atelier de validation et lancement de la nouvelle stratégie d’appui à la chaîne de valeur anacarde. Soutenue par le Ministère du Développement industriel de la petite et moyenne entreprise, et le partenaire canadien » Catalyliste + Canada » SACO-GESO, le service d’assistance Canadienne aux organismes, cette rencontre avait pour objectif de définir les nouveaux axés de renforcement de la production anacarde sur l’ensemble du territoire national. Et ceci, en dotant aux producteurs les ressources humaines pour les stratégies de conseil à l’exploitation et les moyens matériels nécessaires à la production. Au-delà du besoin de renforcer ou accroître la productivité, et permettre la diversité en termes de production, c’était aussi le lieu de discuter avec les producteurs et transformatrices sur les modalités à adopter pour élargir le système de transformation partout dans les zones d’exploitation. Une des initiatives majeures que le partenaire canadien compte matérialiser en disposant aux producteurs un matériel de transformation performant et tous les accessoires pour accroître une valeur ajoutée méritée. Même si l’objectif global de ce projet est aussi de contribuer à la marche des futurs agro pôles du pays, les producteurs réunis autour de l’Inter-professionnel de l’acajou au Sénegal (Icas) ont profité de cette assise pour exprimer les défis qui freinent en partie la production anacarde au Sénégal. En l’occurrence le non respect des normes de productivité dans la zone Sud, le manque de formation des producteurs en techniques d’exploitation, celui des transformateurs qui se limitent à présent que sur la transformation locale autrement dit artisanale. Alors que dans la plupart du temps, ces transformateurs tendent à intégrer l’environnement de la transformation industrielle.
Abdoulaye Fall