Kaolack/ Paiement des salaires et respect des engagements indemnitaires a plus de 200 ex employés. Le reste des travailleurs de « SATAR » tapent sur la table

Une population de 300 ex travailleurs de la société « Satar » réclament à la direction de ladite société le cumul de leurs arriérés de salaire et autres indemnités contractées depuis la mise en arrêt des travaux de la société « Satar » dans le projet « Cœur de ville » de Kaolack en 2008. Cette requête a été formulée au cours d’un point de presse tenu Samedi dernier dans la capitale du Saloum et qui mobilisait plus d’une centaine de travailleurs de tous les corps de métier confondus. Ces travailleurs qui continuent encore de dénoncer les disparités dont la direction de « Satar » a fait montre en payant un effectif de 215 travailleurs et laisser en rade le reste des ex employés de la société. Un fait qui, de par leur entendement n’a aucune justification valable. A part qu’il a été manigancé par la bourse de travail qui réclamé aux travailleurs la maudite somme de 6000 Frs pour d’abord les absorber dans un syndicat et pouvoir ensuite défendre leurs intérêts. Et les 215 ex employés qui avaient accepté de verser cette cotisation à l’époque ont été intégralement payés par « Satar ».  Une option que les 300 travailleurs ne veulent guère entendre et disent engager cette lutte pour décrocher leurs parts de l’enveloppe de 850 millions qu’ils reprochent à la société d’avoir retiré pour le règlement définitif de ce contentieux pécuniaire avec ses ex travailleurs. Ces ex travailleurs qui sont pour la plupart du temps chefs de famille, et responsables de la vie d’au moins une dizaine de personnes par famille n’entendent non plus renoncer et si rien ne se fera à leurs égards. A travers un plan de riposte sagement planifié, ces anciens de la société « Satar » se disent prêts à saisir un pool d’avocats et poursuivre un combat juridique au sein des tribunaux et autres institutions de défense des droits humains.

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Auteur: 
Abdoulaye FALL

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